Claude Aubert et Nicolas Le Berre se posent la question et proposent une réponse dans leur ouvrage « Faut-il être végétarien? Pour la santé et la planète » (Editions Terre vivante, 15 €)

En effet, d’un point de vue écologique, quand on sait que l’agriculture produit 19% des gaz à effet de serre -voir même plus selon les auteurs : jusqu’à 1/3 du total des émissions (à titre indicatif, pour les transports c’est 20%) – dont le tiers est dû à l’élevage de veau et de boeuf, il y a de quoi s’interroger !

Et, l’alimentation étant impliquée dans les deux premières causes de mortalité : cancer et maladie cardiovasculaires, les auteurs abordent de front nos habitudes alimentaires et leur impact sur l’environnement. Alors, les végétariens seraient-ils écolos? Pas si sûr, tout est question de proportion.

Pour le découvrir, je vous invite à lire ce livre très instructif et bien conçu. En voici le résumé en dernière page de couverture :

« Effet de serre, déforestation, gaspillage d’eau et de terres, vache folle, risques accrus de cancer et de maladies cardiovasculaires : l’élevage et la viande sont sur le banc des accusés. Faut-il pour autant renoncer au steack juteux, à la blanquette de veau façon Grand’mère, au poulet rôti à point? Ce livre répond à cette question à la lumière des dernières connaissances en la matière, tant sur l’impact de l’élevage  sur l’environnement que la consommation de viande sur notre santé.

La réponse, sans appel, remet en question la place de la viande et autres produits de l’élevage dans notre assiette. Elle invite à redécouvrir une alimentation dans laquelle les produits animaux constituent le complément d’une base végétale et non plus l’élément central. Avec, de manière très concrète, toutes les clés -recettes de cuisine comprises- pour réconciliuer protection de l’environnement, santé et plaisirs de la table. »

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