Claude Aubert et Nicolas Le Berre se posent la question et proposent une réponse dans leur ouvrage « Faut-il être végétarien? Pour la santé et la planète » (Editions Terre vivante, 15 €)
En effet, d’un point de vue écologique, quand on sait que l’agriculture produit 19% des gaz à effet de serre -voir même plus selon les auteurs : jusqu’à 1/3 du total des émissions (à titre indicatif, pour les transports c’est 20%) – dont le tiers est dû à l’élevage de veau et de boeuf, il y a de quoi s’interroger !
Et, l’alimentation étant impliquée dans les deux premières causes de mortalité : cancer et maladie cardiovasculaires, les auteurs abordent de front nos habitudes alimentaires et leur impact sur l’environnement. Alors, les végétariens seraient-ils écolos? Pas si sûr, tout est question de proportion.
Pour le découvrir, je vous invite à lire ce livre très instructif et bien conçu. En voici le résumé en dernière page de couverture :
« Effet de serre, déforestation, gaspillage d’eau et de terres, vache folle, risques accrus de cancer et de maladies cardiovasculaires : l’élevage et la viande sont sur le banc des accusés. Faut-il pour autant renoncer au steack juteux, à la blanquette de veau façon Grand’mère, au poulet rôti à point? Ce livre répond à cette question à la lumière des dernières connaissances en la matière, tant sur l’impact de l’élevage sur l’environnement que la consommation de viande sur notre santé.
La réponse, sans appel, remet en question la place de la viande et autres produits de l’élevage dans notre assiette. Elle invite à redécouvrir une alimentation dans laquelle les produits animaux constituent le complément d’une base végétale et non plus l’élément central. Avec, de manière très concrète, toutes les clés -recettes de cuisine comprises- pour réconciliuer protection de l’environnement, santé et plaisirs de la table. »
Frank Taillandier
17 décembre, 2008 à 2:32
J’ai été sensibilisé il y a une dizaine d’années par un ami qui lui est devenu végétalien – aucun produit dérivé d’origine animale – et petit à petit j’ai arrêté de manger de la viande. Pas par dégoût, mais par curiosité. J’ai modifié petit à petit mon alimentation, ça s’est fait tout seul. C’était devenu une évidence. Impossible de faire marche arrière maintenant. Je considère avoir enrichi mon alimentation, je mange beaucoup plus varié qu’auparavant.
C’est pas toujours facile de pas manger de viande sans passer pour un marginal par ici, surtout avec la culture gastronomique de notre pays, mais les mentalités évoluent et j’espère que plus de plus de gens prendront conscience des impacts de leur mode d’alimentation sur notre planète.
Virginie
17 décembre, 2008 à 15:43
Merci pour ton message!
Au dela de devenir végétalien, ou végétarien, ce serait déjà bien que nous diminuions (euhm… comment ça s’écrit??!) la proportion de viande dans notre alimentation : dans les pays « riches », nous en comsommons plus que nécessaire et nous oublions certains légumes ou féculents qui apportent aussi des protéines et des minéraux. Il faut faire évoluer notre mode d’alimentation, en donnant une place moins importante à la viande. Mais comme tu dis, les mentalités ne changent pas du jour au lendemain !
Premdas
10 octobre, 2009 à 18:51
Bonjour à tous et à toutes
Je vous informe de la compilation d’un CD-Rom d’information concernant l’impact négatif du régime carné dans la crise écologique mondiale, et celui, positif, du mode de vie végétarien.
Ce CD-Rom est nommé PRISE DE CONSCIENCE. Il représente l’initiative spontanée d’un enfant de la Terre.
Il est distribué bénévolement.
Je vous invite à prendre connaissance de son contenu en cliquant ici :
http://cid-4f8518a5339d7803.skydrive.live.com/self.aspx/.Public/Pr%C3%A9sentation%20du%20CD-Rom%20PRISE%20DE%20CONSCIENCE.pdf?ccr=1641
…ou en vous rendant sur le blog Terre Conscience:
http ://terreconsciente.spaces.live.com/
Merci de votre prochaine visite
de tout coeur avec vous, bonne continuation!